Qui veut la peau de l’expérimentation animale ? (Les antis)

Des terroristes, des scientifiques, simplement des personnes qui se sentent concernées ? Qui sont ces gens qui veulent interdire l’expérimentation animale ? Ici, je vous propose un petit annuaire des associations, collectifs et fondations qui luttent contre l’expérimentation animale et/ou pour une réglementation plus stricte de sa pratique.

Le site de la chaine, pour retrouver les vidéos, les fiches de synthèse, les crédits, et d’autres contenus : https://experimentation-animale.info

Pour me soutenir : https://utip.io/experimentationanimale/

Salut tout le monde, aujourd’hui, je vous parle des groupes qui s’opposent à l’expérimentation animale en France, pour vous permettre de vous y retrouver un peu dans ce milieu, où c’est pas toujours facile d’avoir une vision d’ensemble. Donc je vais vous présenter les principales associations, collectifs, et fondations, qui sont actives de nos jours sur ce sujet, et leurs modes d’action. C’est parti.

Les méthodes

Alors pour commencer, il faut dire qu’il y a des groupes spécialisés (c’est-à-dire qu’ils s’intéressent spécifiquement à l’expérimentation animale, qu’ils en font leur « cible » principale ou leur seule cible) et puis il y a des groupes « généralistes » (c’est-à-dire des groupes animalistes dont l’expérimentation animale est l’un des combats). Dans les deux cas, il y a plusieurs méthodes d’action.

Une première méthode utilisée, c’est la remise en cause de l’intérêt ou de la validité scientifique de l’expérimentation animale. C’est en même temps une méthode et tout un argumentaire, qui est diffusé sur des tracts, sur les sites web, dans quelques livres, et dans des publications scientifiques, aussi. Je discuterai dans une autre série de vidéos de la validité de certains des arguments ou des discours utilisés dans ce sens.

Deuxième méthode, certains groupes « ciblent » des établissements ou des personnes spécifiques, avec des procès ou des manifestations. Il y a eu à une époque quelques actions violentes envers des personnes ou des lieux, ça émanait surtout d’Angleterre et ça restait très minoritaire, mais aujourd’hui ça fait un moment que ça n’existe plus, à ma connaissance, donc même quand les groupes ciblent un établissement en particulier, c’est principalement des campagnes de manifestations légales, non-violentes, qui sont là pour attirer l’attention du public sur des pratiques qui existent, pour essayer d’en savoir plus sur ce qui se passe dans ces labos, et éventuellement pour essayer de les faire fermer.

Troisième méthode d’action : le recueil de témoignages et l’infiltration dans les laboratoires pour y filmer ou pour y photographier ce qui s’y passe. Concrètement, infiltration ça ne veut pas dire intrusion, et c’est quelque chose qui n’a quasiment jamais eu lieu en France. Je parlerai dans une prochaine vidéo des quelques images que les associations ont prises à l’intérieur des laboratoires, mais pour la majorité, je peux déjà dire que c’était effectivement des caméras cachées, mais ce n’était pas des « intrusions », dans le sens où les labos savaient très bien que la personne était présente.

Une dernière méthode, ce sont les revendications adressées directement au niveau politique, avec une réflexion stratégique sur ce qui est pragmatiquement envisageable ou non à un moment donné. Ça peut passer par des questions parlementaires, par des propositions de loi, par du lobbying auprès des élu·es, ou plus modestement par l’expression de revendications qui pourraient être mise en place d’un point de vue légal ou réglementaire.

Voilà, on peut classer les associations parmi ces méthodes, mais souvent, elles en utilisent plusieurs, donc quand je mettrai un logo dans un des coins, ça ne veut pas dire que l’association ne fait que ça, juste que c’est ce qui me semble être son mode d’action principal.

Maintenant, avant de commencer la liste, ça me parait utile de préciser que les réglementations, en 1968, 1988 et en 2013, n’ont pas arrêté les actions ni diminué l’apparition des groupes d’opposition à l’expérimentation animale. Je parlerai de la réglementation et de son histoire dans une autre série de vidéos, mais là c’est surtout pour dire que beaucoup de ces groupes ne veulent pas qu’on mette les animaux dans des cages un peu moins petites et qu’on fasse un peu moins d’expériences. Ils veulent simplement que l’expérimentation animale s’arrête. Et d’autres groupes, qui se conteraient d’une réglementation stricte, ne sont manifestement pas satisfaits par la réglementation actuelle. –– Bref, on en arrive au cœur du sujet ici : qui sont ces associations, ces collectifs et ces fondations qui travaillent pour la limitation ou pour la fin de l’expérimentation animale en France aujourd’hui ?

Les associations active depuis les années 50-80

La plus ancienne association encore active à ce sujet, c’est la Ligue française contre la vivisection, qui a été fondée en 1956 alors qu’il n’y avait pas encore la moindre réglementation en France, et qui continue aujourd’hui à produire une petite revue trimestrielle. Elle a aussi financé une campagne d’affichage dans les métros parisiens il y a quelques années, et elle propose régulièrement des stands dans divers salons animalistes ou écologistes. L’avantage d’une association qui date d’aussi loin, c’est qu’elle a des documents qui remontent, donc moi qui suis intéressé par l’histoire de l’expérimentation animale, j’ai pu les contacter, et la présidente m’a gentiment fourni des documents qui date des années 60-70, qui viennent des archives de l’association et de dons de personnes proches. Et il y a en projet de mettre en ligne sur leur site web les anciens numéros de la revue, qui datent de la même époque.

Ensuite, dans les années 1970 et 1980, alors qu’une première réglementation (très légère) était en place en France, il y a trois grosses associations qui sont apparues, actives politiquement et d’un point de vue législatif sur différents sujets animalistes, dont l’expérimentation animale. C’était la Société Nationale pour la Défense des Animaux (SNDA), la Ligue Française des Droits de l’Animal (qui s’appelle aujourd’hui La Fondation Droit Animal, LFDA), et puis la Fondation Brigitte Bardot. Dans le lot, la LFDA avait un positionnement assez particulier, puisqu’elle était fondée et dirigée par des personnes qui avaient pratiqué ou qui pratiquaient elles-mêmes l’expérimentation animale – donc l’abolition n’était pas vraiment le propos, et ne l’est toujours pas vraiment de nos jours. Par contre, la LFDA a participé à rendre la réglementation plus stricte, et elle a encore des revendications visant à renforcer la réglementation actuelle, notamment en y prenant en compte les décapodes – parce que si vous ne le savez pas, les chiffres de l’expérimentation animale ne concernent pas les invertébrés (sauf les céphalopodes), et la réglementation ne les protège pas (pas de comité d’éthique, pas besoin d’autorisation, pas besoin d’agrément spécifique…).

Les associations actives depuis les années 1990-2000

Bon, on arrive maintenant en 1989, juste après l’application en France de la première directive européenne sur l’expérimentation animale, c’est la création de Pro Anima, une association dont l’argumentaire est plutôt centré sur l’idée que l’expérimentation animale permet la mise sur le marché de médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, puisque le modèle animal serait un mauvais modèle pour les réactions de l’être humain. C’est aussi une association qui s’intéresse beaucoup aux méthodes alternatives, et qui a initié le projet Valitox, qui propose des méthodes alternatives de tests en toxicologie, qui est encore en phase de validation, avec un financement par diverses autres associations. Pro Anima, c’est probablement une des associations les plus connues aujourd’hui, et elle a aussi d’autres modes d’action, puisqu’elle s’intéresse notamment beaucoup au centre de primatologie de l’Université de Strasbourg depuis plusieurs années, avec un gros dossier bien complexe au tribunal, en particulier.

En 1995, c’est la Fondation 30 millions d’amis et One Voice qui sont créées, deux associations qui sont devenues très présentes dans différents milieux animalistes, et qui parlent ponctuellement d’expérimentation animale, avec des campagnes d’affichage ou des billets de blog, ou alors, pour One Voice, des stands de sensibilisation et des happenings, notamment cette année pour la Journée Mondiale des Animaux utilisés dans les Laboratoires.

En 1997, le GRAAL est créé. C’est une association qui participe largement aujourd’hui à mettre en place ce qu’on appelle la « retraite » des animaux de laboratoire – c’est-à-dire que les rares animaux qui ne sont pas tués dans le cadre des expériences ou à la sortie des expériences, et dont le génome ne rendrait pas trop risquée leur sortie des laboratoires, peuvent être récupérés par des associations pour être placés dans des zoos, dans des familles d’accueil, dans des refuges ou ailleurs. D’autres associations font ça aujourd’hui, comme White Rabbit ou Beagles of Burgundy, donc si vous avez les moyens et l’envie de faire ce qu’il faut pour donner une bonne vie ou une bonne fin de vie à des animaux qui sortent de laboratoires, vous saurez à qui vous adresser.

Depuis 2003, on a International Campaigns, une association qui coordonne des campagnes spécifiques sur différents sujets – concernant l’expérimentation animale, c’est notamment, après avoir fait la Semaine Mondiale des Animaux dans les Laboratoires au début, de nos jours c’est la Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires le 24 avril de chaque année, que j’ai mentionnée tout à l’heure.

En 2004, deux associations très prégnantes aujourd’hui dans ce milieu sont arrivées : Antidote Europe et PETA France. Bon, Peta c’est assez connu à l’international et ça existait depuis longtemps aux États-Unis avec des modes d’action très variés, et Antidote c’était une sorte de spin-off de Pro Anima, à cause de désaccords internes – mais Antidote et Pro Anima ont continué d’exister et sont aujourd’hui réconciliées, d’après ce que j’ai compris, avec toutes les deux pour porte-parole André Ménache, un vétérinaire largement connu et très vocal au sein de ces luttes puisqu’il est conseiller scientifique pour une quinzaine d’associations de ce type dans le monde – avec au centre de l’argumentaire, donc, l’idée qu’aucune espèce ne peut être le modèle biologique d’une autre espèce, ce qui pourrait vouloir dire que l’expérimentation animale ne sert à rien, mais c’est un peu plus compliqué, parce qu’il y a des modèles physiques et il y a des animaux qui sont utilisés sans être des modèles, ou alors en étant justement des modèles qui ne sont pas censés prédire ce qui se passera chez l’humain, ce genre de choses. Mais Antidote, comme Pro Animal, s’attaque beaucoup à la partie « toxicologie » de l’expérimentation animale, donc à la mise sur le marché de substances et de produits dont les effets secondaires sont plus ou moins incertains pour plein de raisons.

Les associations actives depuis les années 2010

Et puis, on arrive aux années 2010, et c’est là qu’il y a le plus d’initiatives contre l’expérimentation animale en France, alors que la nouvelle directive européenne a justement été adoptée en 2010 et adaptée pour la France en 2013. Du coup, en 2010, en 2013 et en 2015, on a eu l’apparition de trois groupes spécialisés : le Collectif contre l’expérimentation et l’exploitation animales (CCE²A), le collectif « Fermons le Centre d’Élevage du Domaine des Souches » (qui est un centre d’élevage de chiens et de chiennes pour l’expérimentation) et le groupe Fight for Monkeys (spécialisé comme son nom l’indique sur les primates, et notamment sur le centre de primatologie de l’Université de Strasbourg). Ce sont notamment ces associations qui ont mis en place et renouvelé les « marches » devant ces établissements, même si les personnes avec qui j’ai pu discuter reconnaissent aujourd’hui que l’efficacité de ces marches, qui se passent dans des endroits où il n’y a pas beaucoup de public et souvent presque sans relai médiatique, c’est loin d’être évident vis-à-vis du but recherché. Plus récemment, à cause de la pandémie, ça s’est fait en ligne, avec des photos (vous verrez ça sur le Facebook de Fight for Monkeys), et ça aura peut-être eu plus de visibilité de cette manière.

En parallèle, en 2013, l’association Sentience a été créée. C’est un réseau étudiant qui a créé des antennes dans plusieurs universités en France depuis, en parlant notamment d’expérimentation animale et en invitant les porte-paroles des autres assos. Je le mets dans ce coin-là parce que ça me semble être déjà un acte politique de domicilier une association d’opposition à l’exploitation animale dans des universités qui, souvent, utilisent des animaux pour la recherche – ça permet, du coup, d’ouvrir la discussion en interne, ce qui n’est pas rien.

En 2016, on a eu enfin, en France, des images de l’intérieur des laboratoires, grâce à Audrey Jougla, qui a été accueillie dans les laboratoires pour son master de philosophie au début des années 2010, ce qui lui a permis d’y filmer, en caméra cachée, des témoignages, des conditions de vie et des pratiques diverses. Encore actuellement en France, son association Animal Testing est la seule dont l’objet principal soit le recueil de témoignages et si possible d’images.

En 2016 aussi, le Parti Animaliste a fait son entrée sur la scène politique, avec des résultats franchement pas mauvais, qui se sont encore améliorés depuis. C’est un parti transpartisan, dont le programme ne concerne que ce qui peut avoir un impact sur les animaux non-humains. Et il porte, du coup, des revendications sur l’expérimentation animale, en particulier sur le soutien au développement des méthodes de substitution mais aussi sur le renforcement de la réglementation pour aller vraiment vers la fin de l’expérimentation animale. Question de transparence, je dois vous dire que j’ai été candidat pour le Parti Animaliste aux régionales cette année. Après, tout ce que je dis sur cette chaine, ça vient de moi, pas du Parti Animaliste, ni d’associations auxquelles j’adhère ou pour lesquelles j’ai été bénévole – vous pouvez regarder la vidéo de présentation de la chaine si vous voulez un peu de détail sur mon positionnement.

Toujours côté politique, en 2017, le réseau Convergence Animaux Politique a été créé. C’est le seul vrai « lobby » animaliste en France, dans le sens où c’est une association qui regroupe des associations partenaires et qui porte leurs revendications directement auprès des politiques. Il y a notamment eu une rencontre avec des parlementaires autour de l’expérimentation animale il y a quelques années, et il y a au sein de CAP des revendications pour le droit à l’objection de conscience en milieu universitaire, pour la création de mission d’enquête parlementaire sur la validité des modèles animaux, et pour la garantie d’une transparence sur l’application de la réglementation et sur les pratiques d’expérimentation animale (ce dernier point, ça vient de l’association ACTA, dont je suis président… oui, je suis biaisé, et je vous renvoie encore à la vidéo de présentation pour les détails là-dessus).

Encore en 2017, l’association ADOCMU a été créée. C’est elle qui porte des revendications sur le droit à l’objection de conscience chez les étudiantes et les étudiants à l’université, en mettant en avant les méthodes de substitution en matière d’enseignement. C’est assez unique en France, et c’est un sujet franchement important.

Enfin, en 2020, il y a une nouvelle association qui s’est créée en France, même si elle se constituait depuis un petit moment, c’est l’association Transcience, qui porte des revendications politiques et qui cherche à étudier différents aspects de l’expérimentation animale de manière objective et pragmatique – donc autour de la transparence, du soutien au développement des méthodes de substitution, de la révision de la réglementation pour éviter les conflits d’intérêt, tout ça. Là aussi, c’est assez unique dans la démarche, parmi les groupes que je connais.

Des actions violentes ?

On arrive et bout, et du coup je vais préciser que si vous vous étonnez de ne pas avoir vu parmi ces groupes des gens qui prônent des actions violentes, des menaces, des dégradations, ce genre de choses, c’est qu’à ma connaissance, aucun groupe actif qui s’intéresse à l’expérimentation animale n’a pratiqué ça ou encouragé ça ces dix dernières années. Si vous en connaissez, les commentaires sont là pour ça ! Mais ça me semble important de préciser ça, parce que je lis régulièrement dans le cadre de mes démarches administratives que les groupes opposés à l’expérimentation animale sont violents et dangereux, et j’ai lu ça récemment dans le livre Quelles alternatives en expérimentation animale ?, qui date de l’an dernier. C’est un livre qui est très intéressant sur plusieurs points, qui vulgarise franchement bien beaucoup de concepts et de pratiques, mais qui est complètement à côté de la plaque sur les quelques phrases qui concernent l’opposition à l’expérimentation animale. Et c’est difficile de penser, sur la citation que je vais vous lire maintenant, que les personnes se soient simplement trompées de bonne foi. Voilà la citation :

D’autres associations comme la Ligue antivivisectionniste de France (1956), Pro anima (1989), One Voice (1995) ou encore Antidote Europe […] (2004) ont un discours beaucoup plus fermé et en opposition absolue à toute expérimentation sur les animaux. Elles développent une communication très active dans les médias et les réseaux sociaux et encouragent des actions violentes. Leurs arguments sont bien connus.

Pour faire simple, non. Si vous trouvez des endroits où ces associations aient encouragé des actions violentes, s’il vous plait, envoyez-les moi. Parce que là, ce sont quand même des choses graves qui sont directement attribuées à ces associations, alors que les actions violentes n’existent pas, ou quasiment pas, dans ce domaine. Bon, ça n’empêche sûrement pas quelques individus isolés de faire des actions de ce type (encore que je n’en connais pas non plus), mais là de toute façon, je ne parle pas des actions individuelles, juste des collectifs, des associations, ce genre de choses – et le but de la vidéo n’était pas de vous informer sur les modes d’action, mais plutôt sur les groupes auxquels vous pouvez vous adresser ou dont vous pouvez consulter les sites web et les réseaux sociaux pour connaitre leur perspective sur l’expérimentation animale.

Où regarder pour des informations fiables ?

Du coup, où aller regarder là-dedans si vous voulez des informations fiables ? Si je devais conseiller, parmi les groupes présentés ici, quelques-uns à privilégier pour se renseigner de manière générale… Pour avoir des infos sur la réglementation, des analyses un peu détaillées et de l’actualité spécialisée, ce serait chez Transcience. Et pour avoir des images et de l’actualité, et des analyses peut-être un peu moins spécialisées, ce serait chez Animal Testing. Pour l’actualité, la revue de la LFDA peut être bien utile aussi. Et il y a plein de choses intéressantes et sérieuses chez Antidote Europe et Pro Anima, mais je trouve dommage, vu l’objet, qu’elles soient parfois mélangées avec des propos pseudo-scientifiques ou avec des généralisations abusives, dont je reparlerai par ailleurs. Si vous voulez vous renseigner sur l’antispécisme appliqué à l’expérimentation animale, c’est plus compliqué puisque parmi ces associations, il n’y en a aucune qui creuse vraiment ce sujet. Du coup, vous trouverez sur le site experimentation-animale.info une liste de « lectures conseillées » avec notamment des choses sur ce sujet, et je prévois de faire une série de vidéos pour mieux comprendre tout ça et pour vous diriger vers des sources, antispécistes ou non, qui discutent de la philosophie morale de l’expérimentation animale – mais bon, comme je dis, c’est pas pour tout de suite. Pour l’instant, vous pouvez retrouver sur le site la fiche de synthèse de cette vidéo, qui place les « antis » sur une frise chronologique d’après leur date de création.

Voilà, je vous dis à bientôt, pour présenter dans la prochaine vidéo les groupes qui défendent l’expérimentation animale en France. En attendant, si vous avez apprécié la vidéo, vous pouvez cliquer sur le pouce bleu, partager autour de vous et vous inscrire à la chaine – ça permet aux vidéos d’être plus souvent vues sur Youtube, et pas que par vous. Et on se retrouve dans les commentaires pour échanger un peu sur tout ça – notamment, n’hésitez pas à y mentionner d’autres associations que vous connaissez – les associations animalistes sont nombreuses, j’ai mis ici celles qui me semblaient être les principales à organiser des actions et à soutenir concrètement des revendications sur ce sujet, mais il y en a d’autres, qui agissent différemment, qui ont peut-être des revendications plus localement, en particulier. Ce sera l’occasion d’en parler ! À côté de ça, si vous voulez soutenir mon travail et me permettre de continuer à m’y consacrer pleinement, vous pouvez le faire sur Tipeee, je vous mets le lien dans la description. Merci, et à la prochaine !

Les groupes mentionnés

Autres liens

Le référencement d’un groupe ici ne veut pas dire que je soutiens ni que je dénonce ses actions, ses arguments ou ses revendications, il s’agit simplement d’un annuaire pour faciliter l’accès à tous ces contenus de manière à pouvoir mieux analyser le débat.

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